J'AI TROUVE LA MEILLEURE RETRAITE A BALI ENTRE FEMMES - THE MOVE CLUB
Il y a des décisions qu'on prend avec la tête, et d'autres avec le ventre. Partir en retraite à Bali entre femmes, c'était clairement la deuxième catégorie. Je t'explique comment c'est arrivé, ce que j'en ai vraiment pensé, et pourquoi ce format m'a convaincue plus que tout autre.
THE MOVE CLUB
Pourquoi une retraite à Bali ? (et pas ailleurs)
Soyons honnêtes : quand on cherche "retraite bien-être", Bali revient dans toutes les listes. Et je pense que ce n'est pas pour rien...
Puis j'y suis arrivée, pour de bon, pas juste en transit, et j'ai compris. Ce n'est pas un mythe. Il y a quelque chose dans l'air ici, dans le rythme de vie, dans la manière dont les Balinais habitent leur journée, qui crée un contexte idéal pour décélérer. Pas besoin de forcer la reconnexion. Bali l'impose doucement.
Canggu, où je vis, n'est pas Ubud. C'est plus urbain, plus vivant. Mais même là, le matin, quand tu cours le long des rizières avant que le soleil soit trop haut, tu comprends pourquoi les gens font des milliers de kilomètres pour atterrir ici.
La meilleure saison pour une retraite à Bali : la saison sèche, d'avril à octobre. Moins d'humidité, des matins parfaits pour bouger, et des couchers de soleil qui durent une éternité.
Ce que j'attendais d'une retraite entre femmes
J'avais une idée assez précise de ce que je ne voulais pas. Pas de séances de gratitude obligatoires à 6h du matin. Pas de groupe de 20 personnes où on se connaît à peine et où on se quitte comme si on n'avait jamais existé.
Ce que je cherchais, c'était quelque chose de plus rare : un petit comité, une vraie énergie de groupe, du mouvement, du silence, et des conversations qui comptent. Le genre d'expérience où tu repartes différente — pas transformée à grand renfort de slogans, juste... un peu plus ancrée.
Comment j'ai découvert ce format
Ça s'est imposé assez naturellement. J'organise depuis un moment des retraites féminines à travers le monde — les Maldives, et maintenant Bali — et je me suis retrouvée à construire exactement le format que j'aurais voulu trouver quand je cherchais.
Le principe : 7 femmes maximum, une villa privatisée, 7 jours. Pilates, découverte de l'île, cercles de parole le soir, et suffisamment d'espace libre pour que chacune respire à son rythme. Pas de programme surchargé. Pas de contenu à consommer. Juste un cadre pour bouger, se retrouver, et se parler vraiment.
Ce que j'ai réalisé en construisant ce format, c'est que le petit groupe n'est pas un détail logistique — c'est le cœur de l'expérience. À 7, on ne se cache pas. On ne reste pas en surface. Les conversations vont plus vite à l'essentiel, et l'énergie collective est d'une autre nature que dans un groupe de 20.
Ce qu'une bonne retraite à Bali doit contenir (selon moi)
Après avoir organisé et vécu plusieurs formats, voilà ce que je considère comme non-négociable :
- Du mouvement quotidien, mais pas n'importe lequel. Une séance de Pilates au lever du soleil, ça n'a rien à voir avec un cours en salle. Le contexte change tout. L'air, la lumière, le fait d'être ensemble dans ce moment — c'est une autre expérience. Il faut que le sport soit ancré dans le lieu, pas plaqué dessus.
- De l'espace pour ne rien faire. C'est paradoxal dans une retraite "active", mais c'est essentiel. Les meilleures conversations arrivent dans les temps non programmés. Il faut les prévoir.
- Un hébergement qui n'est pas juste fonctionnel. La villa, la piscine, le jardin — c'est le décor dans lequel tu vas passer une semaine entière. Si l'endroit te donne envie de sortir, quelque chose ne va pas.
- Un groupe sélectionné. Je le dis franchement : tout le monde ne se ressemble pas, et c'est très bien. Mais une retraite réussie repose sur une certaine cohérence d'énergie dans le groupe. Ce n'est pas élitiste, c'est réaliste.
Ce que Bali apporte que nulle autre destination ne peut donner
J'ai organisé une retraite aux Maldives. C'était magnifique. Mais Bali, c'est différent. Il y a une profondeur culturelle ici qui n'existe pas dans un resort isolé au milieu de l'océan.
Les offrandes du matin. Les temples. Le fait que la spiritualité ne soit pas une activité optionnelle mais une toile de fond permanente. Ça change quelque chose dans l'atmosphère d'une retraite. Ça donne du sens à la décélération. Bali ne te laisse pas juste te reposer — elle t'invite à quelque chose de plus grand que toi.
Et concrètement ? Canggu pour le côté vivant et communautaire. Ubud pour l'immersion totale dans la nature et la culture. Les deux fonctionnent, pour des raisons différentes.
À qui je recommande vraiment une retraite à Bali entre femmes
À celles qui ont besoin de sortir de leur quotidien sans pour autant tout lâcher. À celles qui adorent bouger mais n'ont pas envie d'une semaine de sport intensif. À celles qui cherchent à rencontrer des femmes qui leur ressemblent — pas dans le sens où elles font les mêmes choses, mais dans le sens où elles ont la même curiosité, la même envie d'aller au fond des choses.
Ce n'est pas pour tout le monde. Et c'est exactement pour ça que ça marche.
Si tu es curieuse du format que j'ai créé — les dates, le programme, ce que ça comprend vraiment — tu peux retrouver tous les détails sur The Move Club. Les prochaines sessions à Bali se remplissent vite, et il n'y a jamais plus de 7 places.
On se retrouve à Bali!


